L’Algérie et la crise de la dette en Europe
Les agences de cotations
C’est d´abord une situation de crise de confiance des capitaux dans les réformes envisagées par les pays riches. Les agence de cotation ont dû dégrader la note de 9 pays européens, la semaine dernière. Standard & Poors a fait passer celle de la France du triple AAA à AA+. De quoi ne pas rassurer les investisseurs qui hésitent à risquer leur argent dans un pays qui fait près de 2.000 milliards de dette, dont le quart seulement depuis que Nicolas Sarkozy est au pouvoir, en 2008. Pour d´évidentes raisons électorales, le président français a immédiatement à cette évaluation en rappelant que ce ne sont pas les agences de cotation qui font la politique mais les gouvernements
Les partenaires étrangers des pays industrialisés confrontés au problème de la dette ont, eux aussi, de bonnes raisons de s’interroger sur la crédibilité des réformes économiques engagées. L´inquiétude est légitime du fait déjà que ces pays, dont l’Algérie, ont placé une bonne partie de leur argent dans les banques occidentales qui ont dû payer la moitié de la facture grecque, soit en termes de pertes et profit 150 milliards d’euros. Les experts algériens ont été rassurants sur la préservation des placements de l’Algérie qui ne sont pas négociés en bourse.
Source : El Moujahid.